Il était une fois des marins

PRIX DES ECRIVAINS DE VENDEE 2012

 

Il était une fois des marins De Maurice GINDREAU et Jean-Paul LEGER - La Découvrance

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    Présentation

    Les anciens, ceux qui ont connu la voile, partent discrètement, comme ils ont vécu, emportant avec eux des souvenirs qu’ils eurent parfois bien du mal à partager. Des vies entières à défier la mer, à traquer le poisson pour que leurs familles puissent vivre, voire survivre.
    On s’extasie devant les exploits des nouveaux navigateurs qui, certes, ne manquent pas de courage mais qui font de l’aventure leur métier alors que, pour nos vieux marins, l’aventure faisait partie de leur métier. Sans radio, sans aide satellitaire, ils ne pouvaient compter que sur eux-mêmes et, dans les cas extrêmes s’en remettre à la Providence.

    Pour connaître la dure réalité de la vie des pêcheurs, mais aussi leurs espoirs, leurs joies, larguons les amarres avec Auguste, Yves, Ernest et les autres pour le golfe de Gascogne, l’océan Indien, la Terre Adélie et les toutes premières expéditions. 

    Ce sont quelques tranches de vies que Jean-Paul Léger et Maurice Gindreau ont recueillies ces dernières années. Certains de ces témoignages ont été publiés dans le journal hebdomadaire Le Marin.


    PRIX DES ECRIVAINS DE VENDEE 2012

     

     

     

    Sommaire

    Préface                                                                                                         

    Avant-propos  

    1 – Du sardinier l’Espérance au transport de passagers

    2 – Pêche au merlu à bord du Verseau - 24 au 30 janvier 1974         18

    3 – Et le Tiens Bon sauta sur la mine…

    4 – Cap sur l’Antarctique à bord de l’aviso Commandant Charcot

                Première expédition : 26 novembre 1948 – 11 juin 1949

                Deuxième expédition : 21 septembre 1949 – 10 juin 1950

                 

    5 – Un marin sablais, expert de la pêche à l’appât vivant

    6 – Embarquons à bord du Jos – 11 au 24 septembre 1974

    7 – Du mousse au patron : la dure école de la mer

    8 – Les pièges du golfe de Gascogne

    9 – Une vie au large des Chiens Perrins

    10 – Pas de pitié pour le p’tit mousse !

    11 – Pêche, travail obligatoire… et évasion !

    12 – Pêche à la taupe… à bord de la Souris des Mers mai-juin 1979

    13 – Quand les avions anglais mitraillaient les navires de pêche

    14 – De l’Insula Oya au golfe Persique, la mer Rouge et l’océan Indien

    15 – Pêche en pirogue au large de l’île Maurice

     

     

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    Presse

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      BORDEAUX EN LIVE, le 27 mai 2013, 14/01/2014
      Le Fleuve en fête 2013, Bordeaux

      Jean-Paul Léger évoque "Il était une fois des marins" en compagnie de Michel Desjoyeaux et Armel Le Cléac'h:

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      La Gazette de l'Île d'Yeu, 20/08/2013
      Jean-Paul Léger donne la parole aux marins

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      Racines, vivre entre Sèvre et Loire,,, novembre 2012 , 06/11/2012
      On s'extasie sur les exploits des navigateurs...

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      Sea Bleue, 26/08/2012
      Un passionnant ouvrage réunissant de vibrants témoignages de ces marins pêcheurs qui ont affronté la mer faisant de cette aventure leur métier.

      Les anciens s’en vont discrètement emportant avec eux leurs souvenirs. Jean-Paul Léger et Maurice Gindreau, deux personnages de l’Ile d’Yeu sont allés à la rencontre d’Auguste, Ernest, Yves et les autres qui ont connu cette dure réalité de la vie de pêcheurs, qui dans un golffe de Gascogne déchaîné, un océan Indien tourmenté, une Terre Adélie encore mystérieuse, ne pouvaient compter que sur eux-mêmes…Sans radio, sans aide satellitaire, ils ont été les pionniers d’un siècle dépassé. Des tranches de vies … embarquées avec des peines, des espoirs, des joies et avec pour seul secours la Providence.

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      Journal des Sables, 26/08/2012
      Il était une fois des marins

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      Ouest France, 26/08/2012
      Il était une fois des marins

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      Le Marin, 10 août 2012, 14/08/2012
      Livre de bord : "Il était une fois des marins"

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      Magazine de Saint-Pierre et Miquelon, 9 juin 2012, 11/06/2012
      Il était une fois des marins...

      Il était une fois des marins par Henri Lafitte · samedi 9 juin 2012 Un curé embarqué à bord des bateaux de pêche – tiens, ça me rappelle le Père Yvon -, un ancien des AFFMAR, et au bout du fil (de pêche), une collation (rien à voir avec le coup de thé) de récits sur la vie des pêcheurs ; « Il était une fois des marins », sous la houlette de Jean-Paul Léger et Maurice Gindreau, nous plonge dans un univers qui parle, avec ses différences, à partir d’un point d’ancrage, l’Île d’Yeu. 10 km de long, 4 de large, 23 km2, ça te dit quelque chose, ô lecteur insulaire ? En regardant la forme de l’île, ça m’a troublé. Mais l’océan n’est-il pas ce qui nous unit ? Variété immédiate des approches, des témoignages, entre ceux plus éloignés (la pêche au temps de la deuxième guerre mondiale, par exemple), plus proches de nous (une sortie de pêche au merlu en 1974), et te voilà prêt pour une belle aventure de découverte, entre ce qui nous rapproche et ce qui nous différencie. Pêcher de part et d’autre de l’Atlantique a sa part de subtilités, bien sûr. Mais que dis-tu de ce genre d’expressions relevées au cours de la lecture des seules premières pages ? Je cite : « La sanction ne tardait pas à venir : Sacré moudit (maudit) branleur ! » (p.24) Ou encore : « Quel chantier pour "dépatouiller" tout ça ! » Et : « J’ai un peu de mal à me déhaler ! » (p.44) J’ai été frappé – anecdote au passage -, par un nouveau clin d’oeil de la vie. Ayant découvert Royan pour la première fois cette année, j’ai été frappé par cette ville reconstruite intégralement après la guerre, suite à sa totale destruction par les bombardements alliés. Et je tombe sur ce passage : « Royan : toutes ces maison éventrées, quelle vision de désolation ! Il ne restait que des ruines ! » (p.26) Autre découverte récente, celle de l’île d’Oléron et de son phare de Chassiron à l’extrême pointe. Puis : « bientôt le phare de Chassiron se détache dans la brume du soir. « Çui-là qui veut prendre une douche, on arrive à Chassiron ! » » (p.41) J’aime quand s’entrechoquent imaginaire de mes lectures et chiquenaudes de la vie. C’est ce qui fait le charme de nos pérégrinations. Techniques de pêche, vécu à bord, organisation du travail..., nous pouvons nous pénétrer ainsi des adaptations dans un environnement éloigné du nôtre, en accompagnant des aventures individuelles qui toutes aiguisent notre curiosité. Comment ne pas être captivé par l’établissement du premier campement en Terre-Adélie ? Récit qui rappelle le nom d’un capitaine valeureux, Max Douguet, dont on aura oublié qu’il fut le premier à y mettre les pieds « après Dumont d’Urville ». (p.58) Nos manuels comportent tant d’omissions... Plusieurs de ces récits ici rassemblés ont été un jour publiés dans Le Marin. Sans doute peut-on prendre conscience, au détour des pages, de la constante adaptation dont les marins auront toujours dû faire preuve pour répondre aux évolutions. Les techniques évoluent sans cesse et les remises en question sont permanentes. Il n’est pas aisé de pratiquer ce métier. Conciliation permanente entre la tête que l’on replonge dans les livres et « la dure école de la mer. » (p.59) Mystère de cette orientation vers le grand large, malgré les coups du sort éprouvés par la famille. Daniel Jacob, capitaine de pêche à la retraite, de Baden, dans le Morbihan, me faisait part de sa décision de prendre la mer, alors que venaient de périr son oncle et deux autres membres de sa famille. L’on trouve dans ce livre un rappel identique concernant un marin des Sables d’Olonne. « C’est en toute connaissance de cause que j’ai choisi ce métier, précise Jacques, mais cela ne m’a pas empêché de « déguster » en ce qui concerne le mal de mer. » (p.60) Il est des caractères trempés que l’océan seul peut forger. Or « dans cette profession, les pertes humaines sont sept fois plus élevées que dans le secteur du bâtiment, réputé, à terre, comme étant le plus dangereux ». (p.67) Sortie de pêche au thon à l’appât vivant (anchois en guise de boëtte) en 1974, parcours d’un marin embarqué à... 12,5 ans - avant l’âge d’être mousse ! -, « pièges du Golfe de Gascogne », t’emportent dans un tourbillon d’informations au fil des chapitres. Et des expressions qui nous relient encore : « Hé le mousse, qu’est-ce que t’as branlé là ? » (p.93) ; « bien calé pour ne pas « valdinguer » sous l’effet du roulis ou du tangage » (p.101) ; « la lame (...) nous a capelés de manière brutale » (p.103) ; « il était rendu » (p.120)... J’apprécie les différents niveaux de sonde que peut favoriser un livre. En tout, quinze chapitres, comme autant de hublots ouverts sur un métier aux facettes multiples. L’on ne peut qu’être frappé par la passion, véritable fil (de pêche) conducteur de toutes ces destinées. On partait enfant, me rappelait Daniel Jacob ; on devenait vite un homme. L’on gagnait souvent son surnom dès les premières classes (de mer) : « Ma spécialité : faire griller des tartines de pain piquées au bout d’une fourchette devant la grille du poële. Voilà d’où vient mon surnom de « Pain rôti » que je garderai toute ma vie. » (p.119) « Il était une fois des marins » nous relate des sorties de pêche où rien n’est écrit d’avance, joies et déceptions toujours possibles, jusqu’à la vente du poisson à la criée : « Le métier de marin est vraiment une aventure. Aventure du travail : y aura-t-il du poisson ? Aventure de la vente : à quel prix on nous l’achètera ? » (p.153) Aventure partagée jusqu’à la répartition finale : « Tous logés à la même enseigne, les marins partageront les bénéfices comme les pertes. C’est la loi de la solidarité, jusqu’au bout ! » (p.153) Livre de témoignages captivants tant la passion de l’un se trouve à l’unisson de l’autre, trait d’union dans l’océan nourricier, certes, mais toujours imprévisible. Que de parcours, y compris dans l’Océan indien, au commerce ! Ou ce récit encore d’un Mauricien. Et toujours ce repère, l’île du premier départ d’où partent les souvenirs vers le grand large, quand est venu le temps des cheveux couleur d’écume. Henri Lafitte, Lectures buissonnières 9 juin 2012 Jean-Pau Léger, Maurice Gindreau, Il était une fois des marins, La découvrance, ISBN : 978-2-84265-716-1 Disponible à la librairie Lecturama

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      Fleuves et canaux marines, 01/06/2012
      Une chronique à lire en ligne

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      Figaro Nautisme, 2 mai 2012, 01/06/2012
      Hommage aux aventuriers des mers

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      Sud Ouest, 3 mai 2012, 01/06/2012
      Des vies exceptionnelles

     
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